Red Baron

William Emanuel Cobham Jr. dit Billy, né le 16 mai 1944 à Panama, est un batteur de jazz et compositeur panaméen. Célèbre pour son jazz fusion dans les années 1970, avec le Mahavishnu Orchestra, il met en place un style de batterie influencé par le rock et le funk.  Alors l’autre soir j’ai redécouvert sur YouTube ce fameux morceau “Red Baron” bien Funky de Billy Cobham … Cliquez sur l’image pour l’écouter …

BillyCobham

J’en ai trouvé une version sublime jouée par Guthrie Govan. Cliquez sur l’image pour l’écouter … :

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Et il y a même des groupes de filles Coréennes qui jouent ce morceau à la perfection …

Du coup je me suis dis que ce serait amusant de créer ma propre version à l’aide de mon séquenceur Audio Midi.

J’ai rechercher sur le NET un fichier MIDI de ce morceau, je l’ai trouvé GRATOS, coup de chance, et puis je l’ai téléchargé. Le voici ICI.

Un fichier Midi pour simplifier, ce n’est pas autre chose qu’une copie de la “partition” initiale de la pièce musicale :

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Sous une forme d’un fichier de “données”, l’équivalent de la bande en carton des Orgues de Barbarie, pouvant être changée à volonté, qui comporte la mélodie « programmée » :

CarteBarbarie

Ce genre de fichiers a été produit par des logiciels spécifiques pilotés via des claviers par de vrais musiciens, capables d’interpréter la partition musicale , pour chaque instrument. Ce fichier contient toutes les notes pour chacun des instruments, ainsi que la dénomination des instruments dans un format normalisé que les logiciels séquenceurs sont en mesure d’interpréter. Ensuite, après l’avoir injecté dans mon logiciel séquenceur il suffit au technicien que je suis de choisir quel instrument jouera quelle piste. Ces instruments sont en fait des programmes d’ordinateur, capable de recréer quasiment n’importe que son pour imiter la tessiture de l’instrument matériel équivalent. Tout ça grâce à la Puissance des ordinateurs … Je ne vous décrirai pas les théories mathématiques de génération de sons par logiciel et les langages de programmation utilisés pour concevoir ces instruments “virtuels” il y a des écoles pour cela mais sachez qu’on appelle cela des plug-in en informatique. Ce sont donc des modules d’extension qui complètent le séquenceur hôte pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités. J’ai au fil du temps accumulé et téléchargé nombre de plug-ins pour agrémenter ma collection d’instruments virtuels … Et donc à partir d’un simple fichier de données MIDI je peux maintenant recréer des sons fort intéressants …

Bon allez hop just for fun je recrée à ma sauce, “Red Baron”,  ce morceau mythique, à l’aide de mon séquenceur audio Midi … Ecoutez et regardez donc ça 

Enfin, vous pouvez écouter le morceau final ICI. Je suis trop fort …Mais non ça ne vaut pas les originaux …

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Le Peuple … Quel Peuple ???

Mon vieux copain Hubert T… , toujours provocateur, a récemment rappelé sur FaceBook la phrase suivante : “Sauvegarder la fidélité et la confiance du peuple, c’est agir dans l’intérêt de la nation.” Cette citation est extraite d’un livre bien particulier et qui est à l’origine d’un Monstre … (Je vous laisse chercher de quel livre il s’agit). Dans ce même livre, son auteur tristement célèbre avait aussi écrit « Ainsi, l’organisation syndicale peut introduire dans la vie courante un surcroît de sens social avec toutes ses conséquences pratiques. Elle peut, par suite, supprimer les points de friction qui provoquent des sujets de mécontentement et des plaintes, toujours les mêmes. »

C’est pourquoi il faut savoir de quoi on parle … Et ce qui peut en découler … Les mouvements populaires sont-ils l’incarnation d’un idéal de démocratie directe ou une dérive? Et, si on se replace aujourd’hui, le Peuple… duquel parle-t’on ?  Au coin de la rue, sur les bancs de l’Assemblée, sur des ronds-points ? Mais là on ne trouve que des « gens ». Alors peut-être faut-il chercher les « ennemis » du Peuple ? On ne sait pas très bien qui on est mais on sait contre qui on est … Le Peuple ce serait alors ce que ne sont pas les hyper riches, les immigrés, les élites, les assistés … Mais cela porte une connotation trop frustre, trop négative encore … On pourrait aussi rencontrer le Peuple en suivant celui qui dit « Je suis le Peuple ». Mais l’illusion se dissipe vite !

On pourrait parler du « Peuple Société » qui pourrait désigner le fait que tout simplement les individus vivent ensemble et tissent des liens affectifs, professionnels, économiques, juridiques …

On pourrait aussi parler du « Peuple Etat », parce ce n’est pas parce que les gens vivent ensemble que cela signifie qu’ils souhaitent vivre ensemble … On dira alors qu’ils se constituent en Peuple lorsqu’ils conçoivent que leur vie commune doit s’établir sur un contrat et doit s’instituer dans le Droit. C’est l’Etat …

Et puis il y a ce qu’on pourrait appeler le « Peuple Opinion » : C’est l’idée qu’entre les sphères privées et l’Etat – comme volonté institutionnelle de vie collective – , il y a une place publique où l’individu est obligé de sortir de ses croyances pour les transformer en opinions. L’opinion , c’est cette croyance en tant qu’elle s’adresse aux autres et qu’elle est susceptible de valoir pour les autres. Une croyance s’affirme, une opinion s’argumente…

Alors si c’est le « Peuple Société » c’est l’Anarchie qui est promise, Si c’est le « Peuple Etat » c’est la Dictature. Quant au « Peuple Opinion » il prétend absorber et dissoudre les deux autres…

Pour ma part je serai plutôt favorable à un « Peuple Méthode » qui aurait pour vocation à instaurer les règles du jeu qui permettent aux trois précédents de coexister. Une sorte de « capacité collective d’agir ». Pour cela il y a quatre temps : le moment des élections, le moment de la délibération, le moment de la décision et le moment de la reddition des comptes (laisser agir le politique pour une durée déterminée : l’exercice. Une fois que l’exercice est clos,là, il faut rendre des comptes – Or, on voudrait une reddition des comptes avant même que les politiques aient été engagées!!!). Qu’il manque un de ces moments et la Démocratie est incomplète. Ceci étant dit la « méthode » a l’avantage de la rationalité mais l’inconvénient de l’abstraction et de la sècheresse. On ne peut pas « aimer » une méthode, on ne peut pas « vibrer » à l’évocation d’une procédure…

Et par ailleurs, dans notre Pays, le Pouvoir serait par essence toxique ! Les Citoyens par contre seraient par nature bons et il faudrait donc multiplier les contre-pouvoirs, et inventer une Démocratie participative…

Alors, moi je dis, attention au Peuple fantasmé !!!

Mais je pense EN MÊME TEMPS qu’il faut se réjouir que notre Démocratie soit « bavarde ». (attention que cela ne confine pas à l’Impuissance). C’est le grand défi de notre temps.

Cependant, je ne suis pas prêt à sacrifier ma vie privée ou mes loisirs à la Politique. Je ne dois pas être le seul… Et si je ne suis pas là le jour où se tiennent les Assemblées, qui va être là ??? Et bien, on y trouvera les minorités militantes. Et, sous couvert de faire participer le Peuple, on livrera les instances participatives à des groupuscules, à des partis qui prétendront parler « au nom du Peuple ». Donc je préfère élire quelqu’un, qui me représente (ou qui est censé me représenter) et que je peux renvoyer dans ses foyers à la fin de son mandat.

De toute façon, soyons lucide, toute décision politique est presque toujours insatisfaisante puisqu’elle n’est jamais le choix entre une bonne et une mauvaise solution mais entre une bonne solution (la mienne) et une très mauvaise solution (la sienne) , étant entendu que quoi que le politique  choisisse il est coupable ! L’Homme politique ne décide pas, il est coupable ! Il décide, il est coupable ! Dans ces conditions, le citoyen ne peut que détester l’Homme politique.

A moins qu’il ne devienne adulte, c’est à dire qu’il pense en se mettant à la place du politique …

En tous cas,  il y a vraiment de quoi réfléchir … Voici un lien intéressant sur la notion de Peuple …

Peuple

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Question hautement philosophique …

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Je vous conseille en même temps que vous lirez ce texte, d’écouter cette musique délirante et géniale … Moi ça m’aide à écrire toutes ces divagations mentales …

Je vais régulièrement sur le site QUORA. Sur ce site les gens posent des questions, d’autres répondent. Les sujets sont très variés. En ce qui me concerne je suis particulièrement intéressé par ce qui touche à la Science et à la Philosophie. Il m’arrive de poser des questions et je ne peux m’empêcher de donner des réponses à ceux qui m’en posent … Et, dernièrement on m’a posé la question suivante  :

Comment, en tant que non-croyant, pouvez-vous concevoir le fait qu’un univers complexe ait pu se former sans créateur, tout en sachant que dans la vie courante n’importe quelle simple création nécessite forcément un créateur ?

Voici la réponse que j’ai faite :

Nous avons compris que, en gros, tous les atomes, y compris ceux qui constituent nos corps ont été fabriqué dans des étoiles grâce aux réactions nucléaires qui se produisent en leur sein ou bien dans des explosions d’étoiles très massives, les supernova, qui fabriquent les atomes les plus lourds. Depuis cette lointaine époque, et sur la base de ces atomes primordiaux (carbone, Hydrogène, Oxygène…) et grâce à l’énergie de notre Soleil et des durées inimaginables, la vie est apparue d’abord sous des formes très simples puis l’évolution, l’adaptation à l’environnement, le hasard, ont permis des agencements plus complexes de la matière. Les êtres vivants sur la Terre sont les résultats de cette lente évolution/gestation. Ces êtres vivants sont des structures constituées, pour tout ou partie, d’une ou de plusieurs molécules d’acides nucléiques (ARN et ADN) programmant leur déroulement vital; cet acide nucléique constitue le patrimoine génétique dont la propriété première est de pouvoir se répliquer. Nous savons aujourd’hui que même le psychisme des animaux (dont l’homme) a formé ses fonctions actuelles par un processus d’évolution darwinienne au cours des dernières 6 millions d’années (300 000 générations humaines): apparition et développement de fonctions psychiques et survie des mieux adaptées et plus prolifiques.

Pour accepter mon raisonnement, je m’appuie donc sur la théorie de l’évolution qui est vraie car confirmée par la génétique, par la géologie et la paléontologie, corroborée par des mesures physiques qui ont été rendues possibles par les avancées de la physique et de la chimie. Dans ce cadre intervient ce qu’on appelle l’adaptation : L’adaptation biologique d’un organisme est l’ensemble de ses modifications héréditaires provoquées par une situation nouvelle (apparition d’un prédateur, modification du climat…) et acquises dans des délais allant de quelques milliers à plusieurs centaines de millions d’années (quand c’est biologique) ou quelques dizaines d’années (quand c’est technologique) , ou l’ensemble des caractéristiques d’une espèce qui lui permettent de prospérer dans un environnement donné. Plus globalement l’ adaptation est un processus de modification d’un objet, d’un organisme vivant ou d’une organisation humaine de façon à rester fonctionnel dans de nouvelles conditions, ainsi que le résultat de ce processus. Mais quels sont les points de contrôle d’un tel processus ? Quels en sont les activateurs ? Qu’est-ce qui permet in fine de le mettre en oeuvre, si ce n’est la mémoire des évènements subis visant, par des mesures adaptées, à réduire la vulnérabilité de ces systèmes naturels et humains contre les effets réels ou attendus des changements ?

La « matrice » de cette adaptation continuelle c’est la matière (notre réalité « naturelle »). On a découvert que son sous bassement est régit par le chaos quantique, par un désordre d’énergie. Ainsi , c’est le désordre qui est le substrat du Réel et non l’ordre. Ce dernier émerge d’un grand nombre d’interactions déterministes sur des éléments désordonnés. C’est avec l’ordre que notre réalité apparait ! Dans cette réalité “macroscopique”, naturelle, au sein de la matière que nous touchons, l’ordre s’installe en chef d’orchestre. A ce niveau, les particules sont régies par des forces extrêmement précises qui les agencent, les orientent, les animent, les font évoluer (Force nucléaire forte, force nucléaire faible, force électromagnétique, force gravitationnelle …).

«A nos yeux, à l’œil nu, rien ne change. Mais si nous pouvions voir avec un agrandissement d’un milliard de fois, nous verrions que, de son propre point de vue, la nature change sans cesse ; les molécules sont sans cesse en train de quitter une surface matérielle et d’autres sans cesse en train d’y tomber.» expose le physicien Richard Feynman.

Et c’est ainsi qu’à partir de cette matière “naturelle” primitive, créée par les énergies du chaos quantique, après des millions d’années d’évolution notre conscience et notre intelligence humaine ont fini par émerger, se structurer pour accoucher d’un Ordre supérieur ! Cet ordre si “créateur” apparait maintenant encore plus parfaitement dans nos constructions technologiques de ces dernières décennies – comme par exemple pour communiquer via Internet ! En effet, dans ce concert, aux plus hauts niveaux de ces processus, aux plus hauts niveaux de ces couches « logicielles » se trouvent la « dimension » Culturelle et donc Sociétal.

Mais, revenons à la Nature. Pour mieux comprendre cette notion d’adaptation et de création ordonnée je vais prendre l’exemple de la voix humaine dont nous sommes dotés par « construction ». Bien que la voix humaine apparaisse effectivement comme le produit sonore unique d’un organe vocal partout identique – fruit inéluctable d’une évolution phylogénétique – on constate que chaque culture l’adapte à sa langue et à ses coutumes. Elle lui fait ainsi subir un traitement technique particulier et l’exerce de diverses façons. Il en résulte un éventail d’éléments stylistiques et musicaux que l’on perçoit aisément dans la musique vocale, comme dans la langue.

Or, la culture c’est « ce qui est commun à un groupe d’individus » et comme « ce qui le soude », c’est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et créé. Donc, dans ce processus, il faut faire intervenir la mémoire, l’apprentissage, bref, la Culture. L’évolution « naturelle » tient compte de ce genre de facteurs dans sa capacité à créer l’organe, en fonction du besoin. On pourrait extrapoler à la création adaptatives à d’autres « fonctions », à d’autres organes, à d’autres êtres vivants.Cela prend du temps, beaucoup de temps, des milliers d’années. Cette « production » quand elle peut bénéficier d’un maximum d’énergie, de plus de puissance, peut être affectée d’une infinité de façons. Il en résulte une multitude d’essais et d’erreurs de la Nature, de tentatives avortées car infructueuses et in fine, seules celles qui parviennent à un résultat bénéfique pour le vivant, restent en lice. La Nature est en fait un processus dynamique qui découle de la mémoire des évènements de générations en générations , inscrits dans les molécules d’acides nucléiques (ARN et ADN) et dans les produits de l’activité du vivant. La mémoire des évènements voilà la source de la dimension “informationnelle” nécessaire pour mettre en forme l’énergie puis la matière, luttant ainsi contre l’entropie qui tend naturellement à la désorganisation des structures de la matière.

Cela n’a rien à voir avec un déterminisme pré défini de toute éternité – qui aurait conçu dès le départ par exemple la fonction « voix humaine » – mais cela est plutôt lié à ce vecteur de complexité qu’est l’énergie vitale ( ce que le philosophe Spinoza appelait le “Conatus”), cette merveilleuse capacité d’adaptation dynamique, cherchant toujours à consommer le minimum d’énergie, pour le maximum de résultats ( principe de “Moindre Action” et principe du Rasoir d’Ockham ). C’est cette transmission d’informations successives et évolutives liée aux évènements, aux perturbations, aux traces mémorielles laissées par les activités du vivant qui le modèlent, qui le « pétrissent » …

Il n’y a pas de monde séparé qui expliquerait ou justifierait celui-ci ; au contraire, c’est celui-ci qui se crée lui-même … (et d’ailleurs expliquer l’origine absolue de l’Univers à partir de rien, c’est expliquer comment le Néant, le “Non Etre” a pu devenir de l’Etre ! Et pour ça il faut attribuer au “Non Etre” des propriétés qui lui permettent de cesser d’être un “Non Etre” … Et là c’est le drame ! En effet, un Néant qui a des propriétés c’est déjà quelque chose et si c’est quelque chose ce n’est pas un Néant !!! On tombe sur une aporie, c’est à dire une contradiction insoluble …)

Comme le dit si bien Gilles Deleuze :Il n’y a pas d’universaux, pas de transcendants, pas d’Un, de sujet (ni d’objet), de Raison, il n’y a que des processus…Ces processus opèrent dans des « multiplicités » concrètes, c’est la multiplicité qui est le véritable élément où quelque chose se passe. Ce sont des multiplicités qui peuplent le champ d’immanence…et [ce plan]  se construit au fil des variabilités, des adaptations. Voilà les véritables géniteurs de notre réalité !

Enfin, dans le cas de l’Humain, Nature et Culture sont deux concepts qui s’escomptent l’un l’autre. Ils se substituent continuellement l’une à l’autre. Ils sont relais, stimulus l’un pour l’autre. A condition d’en garder la « mémoire ».

Et d’ailleurs il me semble que la technologie au travers de laquelle nous communiquons est, elle aussi, le fruit de cette puissance de produire car loin de constituer deux natures différentes et séparées, naturel et artificiel se rencontrent et s’harmonisent au sein, finalement, d’une production qui ne peut que suivre des lois communes, régies par les forces fondamentales qui meuvent la matière et aussi par une Culture commune, qui permet les interactions. Par l’agencement logique d’instructions activées séquentiellement ou en parallèle – par des codages programmés sur la base de l’extrême ordre de langages et de protocoles complexes mais clairement définis et normalisés internationalement par nous, mathématiquement articulés par nous à différents niveaux d’abstraction, mémorisés dans l’extraordinaire formatage des disques durs fabriqués par nous, dans ce qu’on appelle des “secteurs”, codifiés, rangés, numérotés – pour leur permettre d’abriter des centaines de milliards d’éléments binaires, ordonnés eux mêmes en séquences extrêmement bien agencées et codifiées par nous et nos machines !!! Dans le soubassement de cette réalité, des atomes, des électrons, eux-mêmes agencés dans une circulation prodigieusement compliquée mais explicite, dirigée par des milliards de circuits extraordinairement miniaturisés et ordonnés, fabriqués par nous et nos machines. Et même si, plus bas dans cet encapsulation faramineuse d’informations de diverses natures et diverses formes, des particules évoluent dans le fantastique désordre apparent de la mécanique quantique. Comprenez alors que cette réalité technologique, nouvelle forme “post-Darwinienne” de notre réalité, est une pure construction sémantique, le pur fruit de langages à très haut niveau syntaxiques, de systèmes de règles et de protocoles combinés sous formes multiples aptes à réaliser une distribution d’énergie porteuse d’informations compatible avec nos sens humains. ( Pour moi c’est véritablement cela l’Homme augmenté, car loin de constituer deux natures différentes et séparées, naturel et artificiel se rencontrent et s’harmonisent au sein, finalement, d’une production qui ne peut que suivre les lois de la nature ). Mais pour cela il a fallu la Conscience humaine … et / ou la «volonté de puissance» (comme dit Nietzsche) qui est consubstantielle de la force vitale … Cet enchainement de complexité et de logiques sous-jacentes permet ainsi d’ arriver à formuler, transporter et partager des concepts qui font évoluer notre conscience et notre perception à des niveaux jamais atteints encore. N’est connaissable que ce qui est ordonnable!

Le Réel ressemble au possible… Ainsi donc, «l’évolution est actualisation, et l’actualisation est création.» (Deleuze). Pour ce dernier « le plan d’immanence a deux faces, comme Pensée et comme Nature». Si bien que « il ne peut y avoir qu’une genèse simultanée de la matière et de l’intelligence… l’intelligence se contracte dans la matière en même temps que la matière se détend dans la durée. » La pensée et l’étendue ne sont que deux aspects, deux manières d’être de l’étoffe de l’Être, et ni l’une ni l’autre n’est primordiale par rapport à l’autre.

Et c’est là peut-être qu’on rejoint la Pensée de Spinoza pour qui Dieu c’est la Nature. Le Dieu du Deus sive Natura est une divinité immanente qui fait un avec la nature : Spinoza y voit une unité de substance et non pas une dualité : La Nature se comprend, et en se comprenant elle s’exprime. Et l’Homme justement, c’est la Nature, prenant conscience d’elle même (K.Marx) … Au sein de cette production nécessaire d’un monde sans but, l’Homme peut alors produire du sens. Avec la Parole, avec les mots … Et donc avec la Pensée.

Ainsi l’humain n’est pas né du néant mais s’est plutôt construit, amélioré, lui-même au fil des millénaires utilisant ses outils naturels et/ou techniques et sa capacité à emmagasiner, mémoriser, reproduire, transmettre ses connaissance. Si il est le produit improbable de millions d’années de mutations aléatoires, il a su envers et contre tout, affiner son être au fil des civilisations, par sa curiosité, son raisonnement, son inventivité, son langage évolué, sa volonté et son comportement social, constituant ainsi un formidable capital matériel et immatériel qui l’a hissé au sommet de la chaîne du vivant sur Terre et l’a ainsi « augmenté ». C’est la « technique », la « technologie » qui lui a permis de perdurer et progresser. Ses idées mènent le monde et transforment inéluctablement la réalité. Elles le transforment lui même en l’intégrant dans une dimension plus vaste de la Pensée, une forme de Pensée collective, de conscience collective qui peut amener cette régulation nécessaire à sa survie. Si non il disparaitra plus vite que prévu. De toute façon, il disparaitra.

C’est pourquoi l’Homme est quelque chose qui doit être surmonté

MezigExMachina

Si, si …

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Bonne Année 2020 …

Que vous souhaiter ? A part jouir ? De la vie. De votre vie. Et RIRE, RIRE, RIRE, encore et encore …  Quant à vous les vieux corbeaux, les grincheux, les empêcheurs de tourner en rond, les colériques, les pénibles, les retords, les bornés, les butors, les benêts,les aigrefins, les contraignants, les fâcheux, les ingrats, les malfaisants, les gênants, les ennuyeux, les malplaisants, les tourmentés, je vous le dis VOUS M’EMMERDEZ ! Donc en 2020, faites comme si je n’étais pas là … OK ? (bon, ça c’est dit …) Oui je sais ce ne sont pas vraiment des voeux politiquement corrects. Mais ce sont des voeux. Déjà pour moi même … Car je n’ai plus vraiment le temps de prendre des gants … à part avec ceux qui me comprennent et m’acceptent tel que je suis …

Cliquez-donc là …

BA2020SavantFou1

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Joyeux Noël !

Nous vivons à crédit, pour l’instant nous le pouvons encore, mais jusqu’à quand ? La population mondiale explose et il faut bien assurer les besoins de tout ce monde : nourriture, vêtements, logements, déplacements, santé, énergie, etc… Non seulement nous sommes aujourd’hui plus de 7,5 milliards, mais en plus notre consommation s’accélère. Pour nombre d’entre nous, nos modes de vie nécessitent énormément de ressources or celles-ci ne sont pas illimitées ! La croissance que l’on porte aux nues depuis si longtemps ne pourra pas perdurer éternellement ! Les humains sont tout simplement en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis. Nos sociétés thermo-industrielles, à force de polluer et d’épuiser la planète, vont péricliter dans les décennies qui viennent, la question n’est pas de savoir si c’est OUI ou NON, mais plutôt QUAND. C’est un peu comme une voiture en train d’accélérer, en pleine sortie de route, qui perd ses pièces et sera bientôt en panne d’essence. Les réseaux seront coupés, les Etats disloqués, les services de base cesseront d’être assurés. Déjà les tempêtes dues au réchauffement climatique commencent à faire sentir leurs effets sous nos latitudes et des mégafeux ravagent le globe de la Sibérie à la Californie, en passant par l’Australie … Ce réchauffement est plus rapide et déjà plus destructeur que ne le laissaient entendre les prévisions les plus pessimistes. Autre exemple : dans notre propre Pays, nous ne sommes pas capables de protéger les administrés en cas de crise sur les circuits alimentaires parce qu’il n’y a plus assez de cultures variées locales et que la France dépend du bon prix du pétrole pour nourrir ses populations … Comment fait-on si les transports sont paralysés ?

Bref. Point n’est besoin d’être bien instruit pour comprendre et admettre que le système dans lequel nous vivons fonce droit dans le mur, car il n’est pas viable à long terme. L’effondrement est tout à fait réaliste. Or, quand un monde s’effondre il y a ceux qui se replient et ceux qui s’ouvrent, ceux qui stockent et ceux qui partagent, ceux qui fuient et ceux qui s’organisent, ceux qui abandonnent et ceux qui gardent espoir…  Mais, face au danger, dans un climat de défiance, d’émeutes et d’insécurité, beaucoup feront le choix de la violence … Alors que faire ? Quel espoir donner à nos enfants ?

Premièrement, ne pas s’affoler et espérer en l’humain et dans sa capacité de résilience. Deuxièmement, si l’effondrement inévitable ne se fera pas sans dommages, l’espèce humaine peut cependant réfléchir dès maintenant à la mise en place d’une société post-capitaliste où l’entraide serait la clé.  On reviendra sans doute à des micro-sociétés autonomes, qui pourront assurer les besoins élémentaires des humains sans continuer à détruire de façon aveugle la nature et la biodiversité. Cet effondrement pourrait aussi constituer un nouveau départ. Mais l’avenir ne sera pas facile. Il faut se préparer à ça.

Déjà, divisons notre empreinte carbone dans les transports en mutualisant les trajets, remplaçons les bouteilles et les gobelets en plastique par des fontaines à eau et des gourdes … L’idée n’est pas de retourner à l’âge de pierre, mais de montrer qu’on peut faire mieux avec moins…

En attendant, c’est Noël ! C’est en principe une période festive et heureuse, mais c’est un véritable gouffre de consommation !!!  Et on sait que la production de déchets augmente de l’ordre de 20 % à l’époque de Noël : Repas, fêtes de famille, cadeaux, autant de déchets produits … 

Alors moi je vous propose l’emballage virtuel, la carte postale virtuelle, le cadeau virtuel, le père Noël virtuel et l’argent virtuel … Ahahah quel vieux rapiat je fais !

Et puis je vous dis, commencez à travaillez sur votre cheminement intérieur, consommez des livres plutôt que du Pétrole et surtout roulez à vélo ! Et inscrivez-vous dans une salle de musculation, car vous ne pourrez compter que sur vous-même : Contactez Alexis Gaillat.

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Allez on s’écoute un concert d’orgue ?

Ou alors on regarde quelques épisodes de la série “l’Effondrement” ?

Le Super Marché

La Station Service

C’est réaliste, c’est probable, c’est demain … Joyeux Noël !!!

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Pourquoi je suis un adepte de Facebook

Certains trouvent Facebook inintéressant et intrusif.Moi, au contraire je trouve cela très intéressant. Pourquoi ? Parce que hormis le fait que ce soit un passe temps agréable, on peut s’exprimer assez librement sur ce support et partager ses mots avec autrui, très facilement. Quant à l’aspect intrusif, je m’en contrefous. Car je pense que la capacité d’expression et d’argumentation multiforme qu’il permet est un atout bien supérieur à ses défauts. Et on peut partager à de multiples niveaux, avec de multiples communautés d’intérêts et on peut découvrir ici des merveilles enfouies. Par contre oui, je crois qu’il faut un minimum d’investissement personnel pour chercher ou pour y déposer ses idées en argumentant de préférence. En effet, pour moi un endroit dans lequel on débat sans argumenter est un endroit dans lequel je n’ai pas trop envie de me trouver … pourtant, si les mots peuvent construire, ils peuvent aussi être blessants comme des flèches ! Or, le langage, c’est la clé; sur Facebook ou ailleurs. Il nous permet d’échapper à notre propre vacuité, il nous permet de nous nettoyer de notre glaise originelle, de nous éloigner de cette terrible ignorance qui nous malmène et nous maintient dans la pénombre.

Que ce soit sur ce média ou ailleurs, il faut être capable d’une grande ouverture d’esprit, d’une grande curiosité, d’une grande liberté de conscience pour découvrir, exposer et partager la vérité sous tous ses angles, pour sortir de nos positions subjectives, de celles qui font ânonner stupidement tout et son contraire (les réseaux sociaux permettent aussi de partager des tas de conneries sans intérêts et beaucoup de « fake news »). Mais ça cela n’a rien à voir avec Facebook, cela a à voir avec notre honnêteté intellectuelle et notre capacité d’expression personnelle. Pour moi le vrai courage intellectuel c’est de CLARIFIER CE QU’ON PENSE ici ou ailleurs… pour devenir les vecteurs d’une pensée émancipatrice, précise et lucide.Pour éviter que les moyens d’expressions ne soient dévoyés et infestés par la bêtise, par l’ignorance. Je ne veux en aucune façon laisser place à l’obscurantisme ou à la désinformation. Pour moi ce vecteur doit contribuer, à son niveau, à la formation chez chaque individu, d’une capacité d’appropriation critique du savoir humain, en tenant à distance dogmes, préjugés et idées reçues (je suis un adepte de la “Zététique”).

C’est pourquoi, entre autres, je passe du temps sur ce réseau social. Les autres raisons sont liées au fait que je suis bavard, que je suis retraité, que j’ai le temps … et que j’aime écrire des tas de trucs – pas forcément sérieux d’ailleurs. Et, comme je suis un brin narcissique et que j’essaye d’être un beau parleur oui ça m’amuse pas mal … Et il ouvre l’esprit quand même car c’est moi qui fais les choix des groupes de paroles auxquels je désire participer. Par ailleurs les bulles communautaires liées au Publicités je suis capable de les occulter. Certes le système exploite mes gouts personnels pour me proposer des Publicités. Et alors ? Je ne suis en aucun cas obligé d’acheter … Quand aux influenceurs style Cambridge Analytica je doute qu’ils exploitent mes idées … Enfin en ce qui concerne les horreurs qui sont publiées je peux là aussi les occulter si nécessaire. Bref j’ai encore un peu de libre arbitre …

Mais OK il faut être vigilant et je dirai que c’est un bon exercice pour affuter notre esprit critique (et pas DE critique) …

Je voulais que vous compreniez bien pourquoi je suis à ce point, présent dans Facebook. Ce n’est pas anodin. En plus j’apprends beaucoup.

Bon, ça c’est dit.

Alors après la thèse, voici l’antithèse :Mon bon ami Thierry Vincent (un gars bien) , plus que moi tourné vers la décroissance acceptable, m’a judicieusement rappelé ceci : “faut-il réellement un gros tas de fumier pour faire éclore un petite fleur ? je préfère réduire le tas quitte à réduire ma production florale ; de plus, GROSSES économies de ressources naturelles (ex les serveurs de Google consomme 200TW/h, plus que beaucoup de pays”. Enfin, le «confort» de l’internet se paie par ses effets délétères directs et indirects… Mon ami est donc plutôt pour l’éloge de la lenteur et de la réflexion, pas pour le « tout, tout de suite », pas pour les livraisons “Amazon” , pas pour l’échange de photos de chatons ad nauseam ou du gars qui se vautre en VTT (je culpabilise! je l’ai fait plus d’une fois …). Tout ça me fait douter … Pfffff

Bref. Le sujet est fort complexe, comme me le disait souvent un ancien patron que j’ai connu …

 

Bon alors pour réfléchir et méditer sur tout ça on va s’écouter un bon vieux Soft Machine (les fondamentaux !) …

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J’ai perdu confiance …

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Avec ses oublis multiples le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye a définitivement ruiné la confiance que je pouvais encore avoir dans ce gouvernement.
Alors vous allez me dire : « Et bien tu en mis du temps !!! pauvre naïf ! » (oui je suis toujours un peu plus lent que les autres … c’est parce que je veux toujours ménager la chèvre et le chou comme on dit).

Par ailleurs, comme l’a dit si bien l’ancienne ministre socialiste des Affaires sociales Marisol Touraine: « Le gouvernement a transformé une réforme porteuse de transformations positives en une démarche financière, quasiment punitive, qui met tout le monde dans la rue, parce que l’objectif de simplicité et d’égalité a été obscurci par des considérations purement comptables« . Purement comptable pour les uns, purement comptable pour les autres, mais pas avec le même sens …

Il est vrai, je ne m’en cache pas, que je trouvais le Président Macron acceptable du fait qu’il possède, objectivement, une intelligence supérieure. J’ai depuis le début de son mandat été plutôt impressionné par cela (et une certaine audace, c’est pour cela que j’avais voté pour lui) . Avec l’ardeur de sa jeunesse, il s’est comporté avec courage (ou témérité) , une certaine pugnacité (ou trop présomptueux?) , en particulier au plan de sa Politique étrangère, on ne peut le nier. Mais j’ai fini par me rendre compte qu’il ressemble un peu trop au putain de fayots que j’ai côtoyés quand j’étais au Lycée ! il est le genre de type un tant soit peu arrogant qui pense que tout le monde possède son niveau … et qui fait l’étonné devant les questions … Il ne connait pas du tout la vraie vie et semble mettre du temps à la découvrir. En fait le technocrate économiste, n’a jamais réussi à s’emparer des cœurs. Il est resté froid et calculateur. Il n’a pas su enchanter ce Peuple Français si fantasque et toujours plein de défiance à l’égard de toute forme de Pouvoir un peu trop marqué. Ce Président volontiers donneur de leçons,  n’a su finalement que réaliser des ponctions faciles sur ce tissu vivant. Mais il n’a rien apporté en tant que grand projet fédérateur pour notre Nation, en tant qu’horizon d’espérance qui auraient fait qu’on le supporte et qu’on le respecte. Il a attiré la haine sur sa personne, connement je dirai. Et Delevoye est encore plus con dans ce concert déjà bien dissonant.

Mais je n’attendais pas le miracle car je ne crois absolument pas à l’Homme (ou la Femme) Providence et pour moi les gens qui attendent tout d’un Gouvernement sont des simples d’esprit !!!

En fait je ne sur-réagissais pas aux erreurs déjà commises par ce Gouvernement car sachant que les hommes réagissent plus à la forme qu’au fond je faisais preuve d’une sorte d’attentisme prudent, je ne voulais pas sombrer dans l’émotionnel, dans l’irrationnel, dans la soif d’immédiateté … Et puis je crains un peu la Démocratie des vociférations contradictoires et simplistes qui peut très vite tourner à l’inconséquence (ce qui pour moi est bien pire que le Gouvernement Macron). J’attendais donc que le gouvernement conforte ses prévisions ou me déçoive mais à condition qu’il le fasse dans le respect de ses obligations morales et d’un certain nombre de codes éthiques. Et puis je ne souhaitais pas évaluer le Gouvernement uniquement par ses résultats mais aussi en tant qu’acteur social … Cela demande un minimum de temps.

En fait pour moi la confiance était là parce que basée  sur une sorte « d’engagement » issu d’un code démocratique partagé de devoirs réciproques, de valeurs morales et d’éthique. En effet, mis à part les tordus extrémistes, je considère l’individu élu démocratiquement à priori comme un acteur dont les choix et les actes sont gagnants/gagnants, utiles pour la société. J’avais une attente rationnelle du style si je préfère A à B et B à C, alors je préfère A à C ; pour moi toute décision doit être fondée sur un calcul coût-bénéfice, ou sur une analyse de risque. Rien de binaire, rien de dogmatique. Rien de magique, pas de “y’à qu’à faut qu’on” … du pragmatisme, de la logique, de la cohérence, du travail, de l’innovation … Bref !

Et j’avais une confiance en cette nouvelle gouvernance démocratique (oui Démocratique !). Or, ma conception de la confiance est basée sur plusieurs niveaux :

· Intégrité
Caractéristiques : honnêteté, éthique, loyauté, respect, fiabilité et engagement
Facteurs et comportements : être honnête, tenir ses engagements, être réactif, être droit et loyal, être fiable

· Habilitation
Caractéristiques : savoirs, savoir-faire, compétences individuelles et collectives
Facteurs et comportements : mettre en application avec succès les savoirs, compétences, partager les expériences, les bonnes pratiques

· Ouverture
Caractéristiques : volonté de partager des idées et des informations, intérêt aux autres, apprendre des erreurs
Facteurs et comportements : informer les autres, partager librement les idées et les informations, être curieux,donner un feed-back positif, reconnaître ses erreurs

· Charisme
Caractéristiques :empathie, envie de bien faire, bonne volonté, générosité
Facteurs et comportements : s’entraider, être amical, être courtois, avoir de la considération, rester humble, savoir apprécier le travail des autres

· Attentes
Caractéristiques : bénéfice potentiel, cohérence, évaluation
Facteurs et comportements : être à l’écoute des attentes, rechercher un consensus ou des compromis, rester cohérent sur les attentes

Dans cette énumération de facteurs, tous n’ont pas la même importance à mes yeux … Certains sont mineurs, ils peuvent être corrigés en temps réel : quelqu’un oublie de communiquer une information, le groupe lui fait remarquer, il s’en excuse ; c’est une mise au point nécessaire. Certains sont « proportionnels » : tout le monde n’a pas le même charisme et cela n’empêche pas forcément un groupe de fonctionner. Certains sont majeurs et définitifs : c’est notamment le cas des facteurs regroupés dans la catégorie «intégrité» ; une trahison sera perçue comme une atteinte définitive à la confiance. Et là c’est le Drame !

Voilà eh bien pour moi un certain nombre de points cruciaux ne sont plus respectés. Du coup je n’ai plus confiance…

Mais maintenant à qui faire confiance ???

Confiance

PS : J’apprends que depuis cet article écrit hier au soir, Jean-Paul Delevoye a démissionné du Gouvernement ce matin !!! Incroyable je ne pensais pas que mon article aurait une telle portée !!! Ahahahah …

Du coups cela mérite d’écouter une petite musique

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