L’AVENTURE CONTINUE …

Je ne sais pas encore combien de temps avec mes amis Claude et Jean Mi nous pourrons continuer à skier … Cela fait plus de 35 ans que cela dure. On se retrouve chaque année une semaine pour skier ensemble. En tout cas cette année j’ai remarqué une certaine baisse de forme. Malgré un temps pas fameux nous avons pu faire quelques sorties sur les pentes de Praz sur Arly et du Jaillet près de Mégève. Pour commencer voici un selfie des 3 compères . Et oui, à plus de 60 ans ont peut aussi être adeptes de ce genre de photo !!!

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Ensuite voici un aperçu de notre chalet sur les hauteurs de Praz sur Arly alors que la neige était tombée à profusion lors des 2 premiers journées de notre séjour du 6 au 11 Mars 2017.

Cliquez sur l’image :

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Après 2 jours le temps s’est quand même amélioré. Ce qui est assez étonnant c’est qu’après 2 jours il n’y avait pratiquement plus de neige en bas ! Une fonte accélérée ! Le temps est fou ! En tout cas il fallait faire très attention pour skier dans cette neige lourde … mais nous avons pu grimper à la pointe de la Torraz  pour skier face au Mont Blanc … Un coin fantastique !

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Nous n’avons pas oublié de nous sustenter de temps à autre … La montagne ça creuse !  Je vous recommande l’auberge “Le Bon Journal” sur les hauteurs du JAILLET proche de la pointe de la Torraz

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Voilà ! Maintenant voici la vidéo pour couronner cet article et rendez-vous à l’année prochaine ! Cliquez sur l’image des 2 zigotos …

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Pour mémoire … Retrouvez l’année 2016 ICI , l’année 2015 ICI,  et l’année 2014 ICI…et l’année 2013 ICI et l’année 2012 ICI et l’année 2011 ICI … Où l’on voit que le temps accomplit son œuvre mais que la montagne reste belle et l’amitié également !

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De Rabelais nostre Maistre estre deduitement

L’incroyable et inépuisable modernité de Rabelais m’a toujours enchanté … quel prodigieux inventeur de mots ! Je m’essaye à mon tour à ce petit jeu …

Francois-RabelaisN‘ai point oublié nostre Passé qui octroit vers demain toutes clés … Qui pourrait donc ici ne point s’en advenir ? En ce lieu où le sot abjure l’Avenir ? Ahah ventrebleu as-tu fini de rire ?  Car tôt sera contraint de pleurer pour finir … Or donc en Samedi matin me permet digressions et tôt me donne sentiment à défaut de malin apparaître moins con. Moyennant quelque rature car telle est ma nature, bien que ne détestant robe de bure , en Dieu ne trouve pas augure. Car connoissance immature et Science y a pâle figure !

Messieurs et gentes Dames ià long temps a que sommes icy sans riens faire que despendre, & ne povons trouver fons ny rime en ceste matiere, & tant plus y estudions tant moins y entendons, qui nous est une grand honte et charge de conscience, et à mon advis n’en sortirons que à deshonneur : car nous ne faisons que ravasser en noz consultations. Me remboursant bas & roidde en ma conscience d’autant de baguenaudes. Sapience n’entre point en ame malivole, & science sans conscience n’est que ruyne de l’ame. Il te convient servir, aymer, & craindre  mon Blog & en luy mettre toutes tes pensées, & tout ton espoir : et par foy formée de charité estre à luy adioinct, en sorte que iamais n’en soys desemparé par peché, ayes suspectz les abuz du monde & ne metz point ton cueur à vanité : car ceste vie est transitoire : mais la parolle de mon Blog demeure eternelle. Je ne suis pas nay en telle planette, et ne m’advint oncques de mentir ou asseurer chose que ne feust veritable : agentes & consentientes, c’est à dire, qui n’a conscience n’a rien.

Et pis c’estoit tout !

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Qu’est-ce qu’une discussion idéalement?

Je me suis rendu compte de ce fait assez paradoxal : notre capacité à juger le réel provient de notre expérience, et cette expérience se construit sur les imperfections de notre jugement. Donc pour moi la discussion est essentielle pour avancer dans ma compréhension du Monde, pour affiner mon expérience … Du coup je discute très souvent et en plus j’aime ça !.

Mais, comme je suis très bavard, et souvent passionné, et comme je me fie un peu trop à mon intuition je ne suis pas sûr d’être toujours suffisamment rigoureux ou logique.  Et puis dans certaines circonstances on peut être amené à conceptualiser d’une façon qui n’est pas encore aboutie et il est bien difficile de rester précis …

Du coup ce petit schéma me rappelle les fondamentaux quand il s’agit de faciliter l’échange de points de vue en mettant en exergue l’excellence des arguments de l’un ou de l’autre…

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L’idée est que si,  lors de la discussion il est mis en évidence qu’un argument de l’un ou de l’autre des protagonistes est fallacieux (sans base sérieuse, sans fondement ou illusoire) et ci celui-ci continue à l’utiliser malgré le fait qu’en dialoguant on a objectivement mis en évidence qu’il est fallacieux alors la discussion ne fait plus sens. Il faut alors savoir se le dire et mettre fin à un dialogue de sourds !

Alors évidemment c’est un peu « mécaniste » et je conçois qu’il est parfois difficile sinon souvent difficile d’étayer ses propos par une pensée clairement exprimée, cohérente, basée sur des faits démontrables. Mais c’est une bonne base … Le problème est que bien souvent quand on a un argument fallacieux  on a bien du mal à l’admettre… Surtout quand on est têtu ! Donc la discussion si elle est un travail sur l’autre, doit avant tout commencer par un travail sur soi ! Discuter in-petto avec soi-même c’est utile avant de dire n’importe quoi ou afin d’éviter de  s’engluer dans ses propres certitudes ! Et ce schéma peut aussi pour ce “discours intérieur” prendre tout son sens.

Du coup je ressort cette explication sur l’importance du discours intérieur que je tire de cet article sur la conscience que j’ai conservé précieusement :

La langue a également un rôle interne extrêmement important : elle permet un commentaire continu à propos de nos propres expériences et de nos sentiments, ce qui permet de relier commentaires sur le passé et plan sur l’avenir. Avec  l’habitude et l’apprentissage, ce discours intérieur devient plus ou moins inconscient.  Par ailleurs,  » Le langage infléchit nos pensées à tous les niveaux. Les mots sont des  catalyseurs qui précipitent des fixations du contenu au moment où une partie du cerveau  communique avec une autre. Les structures de la grammaire imposent une discipline à nos  habitudes de pensée… Les structures des histoires que nous apprenons nous poussent à nous  poser les questions qui ont le plus de chances d’être pertinentes dans les circonstances du  moment.  »

Il convient toutefois de souligner les  différences entre ce langage intérieur et un éventuel  » langage de la pensée « .  D’un certain point de vue,  » parler  » revient à  » rendre conscient « , et par là -même, le langage nous donne des possibilités extraordinaires d’étendre notre mémoire, à court terme d’abord par le discours intérieur, à long terme ensuite par la communication avec autrui, et enfin dans les livres par le langage écrit. Ainsi, le langage nous donne une possibilité supplémentaire de stocker  de l’information et joue un rôle essentiel dans toute manifestation  consciente , visant à  rendre explicite des éléments passés, présent ou envisagés pour l’avenir.

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Bientôt la retraite !!!

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Je vois l’heure de la retraite approcher à grands pas : dans 4 mois une nouvelle vie commencera pour moi. Incroyable ! Du coup, c’est quand même un peu l’heure du bilan. Je profite donc de mon Blog pour me retourner un bref instant vers le Passé …

Pur produit du système promotionnel interne au Groupe France Télécom, je suis entré en 1974 (si,si !) comme fonctionnaire, au sein de cette superbe, oui, superbe entreprise. J’avais 20 ans, époque où j’incorporais feu l’Administration des PTT en tant que technicien. Je suis devenu au fil des ans, cadre supérieur. J’ai ainsi vécu et participé  activement à l’épopée formidable du développement du téléphone, passant du « 22 à Asnières » ou peu s’en faut, à l’ère du tout numérique, du mobile 4G, de l’Internet et son haut débit à l’échelle internationale.

Issu d’une famille de fonctionnaires, j’avais  appris de mon père, que les tâches de serviteurs de l’Etat pouvaient être gratifiantes pour l’esprit lorsque l’on croit aux vertus de la République, au sein d’une entreprise citoyenne qui œuvre pour le bien de la Nation tout entière.  Au sein de France Telecom devenu le Groupe Orange, j’ai pratiqué différents métiers, en passant par la technique et le marketing ou la formation, ou les « Achats » toujours avec passion.  Quelle fabuleuse période, quels progrès fulgurants en passant du 20ème au 21ème siècle ! Du monopole bureaucratique à l’entreprise moderne et internationale sous concurrence, que de chemin parcouru! Je n’ai pas vu passer toutes ces années ! L’enthousiasme pour le progrès des télécommunications, ancré dans un élan technologique porteur de perpétuelles évolutions a gommé les difficultés nombreuses, les reconversions multiples, les réorganisations incessantes, les lourdeurs structurelles et effacé mes doutes initiaux quand cette ancienne Administration a été privatisée . J’ai donc évolué avec l’entreprise, j’ai grandi avec elle, bénéficié de son système de promotion interne, et, au final, accepté sans sourciller la mise en place d’un système hybride, mi- privé, mi- public, tant il est vrai que les conditions du marché  semblaient nécessiter alors cette profonde transformation. Pour être tout à fait franc, je me souviens d’avoir été souvent pris de colère  à l’époque de l’Administration des P&T, entendant si souvent critiquée ma situation considérée par certains esprits chagrins comme celle d’un travailleur indépendant avec garantie de ressources, ou de petit travail tranquille! Au moment de la création du « Groupe » France Télécom, alors pure émanation de la puissance publique, c’est donc avec une rage décuplée et le désir de « casser la baraque » des concurrents potentiels, pour prouver qu’on pouvait, nous aussi, être des « gagneurs », efficaces et dynamiques, que j’ai abordé le changement de statut de l’entreprise. On allait voir ce qu’on allait voir! Et ORANGE s’est développé, encore et encore. Et j’ai conservé mon statut de “Fonctionnaire” non plus payé par l’Etat, mais par une société privatisée dont l’Etat ne possède plus qu’une vingtaine de % … (pour combien de temps ?)

Je me suis adapté. J’ai fait en sorte d’être respecté par les collègues qui n’étaient pas issus de ce Passé “d’Administration”. Contractuels pour la plupart , recrutés sur profil, j’ai entretenu avec eux des relations professionnelles sans états d’âmes particuliers, sans complexes, sans remords ni regrets. Il faut avancer. Ces dernières années, mon travail, très “transverse” en interdisciplinarité associé à des activités de coordination et de pilotage dans un environnement international et multiculturel fut tout simplement fabuleux et enthousiasmant. Certes, au sein de l’entreprise Orange, soumise à forte concurrence et qui s’est fortement  internationalisée, tous les hommes et les femmes n’ont pas tous eu la même faculté d’adaptation. Par contre, beaucoup se sont adaptés maintes et maintes fois pour faire fonctionner une organisation à «géométrie variable » qui n’a pas eu et n’aura pas d’autres choix que de se transformer continuellement. Comme beaucoup d’entre eux, il m’a donc fallu supporter pas mal de transformations successives pas toujours astucieuses, en restant stoïque et inventif, voire en anticipant ! Ce ne fut pas toujours facile, mais c’est comme pour toute chose dans la vie : il y a des forces, des faiblesses, des menaces et aussi des opportunités. Je sais bien que parmi mes lecteurs certains se diront in petto “Oui mais il était protégé par son statut !” Ce n’est pas faux ! ça sert à cela un “statut”. Mais cela ne dispense pas de tenter d’être efficace, de bien faire son travail et de rester ouvert.

Du coup et je m’en étonne encore aujourd’hui, j’ai traversé tout cela non seulement en “progressant” dans les échelons mais aussi à peu près sans encombre en conservant une sorte de « candeur », même si il m’a fallu « ferrailler » de temps à autres contre la stupidité, l’arrogance, les égotismes sots, etc. Quand je fais le bilan, je constate que je suis toujours resté un grand “enfant” plein de curiosité, fasciné par la radioélectricité, les antennes, la transmission des ondes, la programmation … Enfin tout ce qui avait fait que je n’étais pas entré dans cette entreprise simplement par le seul fruit du hasard ! Toute cette passion m’a été très utile dans mon job. ça et l’informatique dont le “virus” m’a pris dans les années 80. Je me souviens avoir acheté mon premier ordinateur en 1981, et je n’ai pas cessé depuis de suivre le rythme effréné des bonds technologiques. Autant vous dire que j’ai connu toutes les phases de l’évolution! Et je ne m’en lasse pas. Ce qui me fait sourire c’est que dès le départ j’attendais tout ce que on voit arriver aujourd’hui. Il y a une logique… Et par conséquent je ne me sens pas du tout à côté de la « plaque », malgré mon âge relativement « avancé »;  « ça continue à le faire » comme diraient mes enfants. Je suis ce qu’on appelle un “GEEK” et le resterai sans doute jusqu’à ma dernière heure…

Mais même si ce « background » m’a beaucoup aidé dans ma carrière, je n’ai pas fait de la technique toute ma vie ! Aussi, le fait que je sois  bon en Anglais et en Français (les fondamentaux !) et assez LOGIQUE, tout cela m’a permis d’évoluer dans l’organisation … Et puis j’ai aussi toujours cru au « long life Learning » car au-delà des diplômes initiaux qui ne contentent que les imbéciles, on peut et on doit apprendre tout au long de sa vie. Il faut toujours essayer d’avoir une compréhension globale des évènements, des phénomènes, des activités et ne jamais oublier que tout est toujours remis en question. Ne jamais oublier non plus qu’on est pas seul, qu’on fait partie d’une équipe ! C’est pourquoi il faut absolument tout faire pour instaurer un climat de confiance …indispensable pour la réalisation d’un construit collectif, indispensable pour se sentir bien au travail !

Bref, ce Groupe Orange, que je vais quitter  j’y ai laissé mes tripes, j’y ai connu tout un tas d’hommes et de femmes  passionnant(e)s qui m’ont énormément appris et aussi, à qui j’ai appris. J’ai d’ailleurs tendance à penser que cet environnement m’a permis de conserver une certaine jeunesse d’esprit, en restant toujours tendu vers l’Avenir. En fait je crois quand je me retourne vers ce “passé” que ce qui m’a passionné le plus c’est de scruter le FUTUR, imaginant sans cesse l’univers des possibles! J’ai pu jouir ainsi du temps présent, en m’amusant tel un gamin, de toute ces techniques. Et je n’ai jamais oublié d’où je viens. Il ne faudrait jamais perdre la mémoire … C’est un peu le but de mon Blog !

Enfin bref, il y a mieux, il y a pire, mais je suis heureux et fier de ce parcours et de tout ce que j’ai entrepris dans cette entreprise. J’ai eu de la chance. J’ai eu un travail passionnant durant plus de 42 ans !

Voilà.

PS: je me demande si ça ne fait pas un peu “vieux gâteux” cet article … lol

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Tel père …

Bon alors , approchant la retraite je me suis dit qu’il serait bon de se calmer au plan cardiaque et tout et tout … En VTT en particulier je commençais vraiment à “souffrir” avec mon poids conséquent. J’ai donc décidé d’acheter un VTT électrique. Cela fait maintenant un peu plus de 3 semaine s et j’ai fait plus de 250 kms ! Jusqu’à aujourd’hui j’ai pu faire des sorties de l’ordre de 45 kms.  Je roule plus qu’avec l’ancien. Je dois dire que c’est vraiment extraordinaire ! Tout simplement parce que cela n’avance pas tout seul : il faut pédaler ! Mais, sans souffrir. Il faut jongler avec les vitesses comme sur un vélo normal et avec les niveaux d’assistance : économique, touring, sport et turbo. A noter que , pour une raison de norme Européenne, l’assistance électrique coupe l’alimentation du moteur si la vitesse dépasse 25 km/h.

Avec ce genre de vélo, en appliquant une force similaire sur les pédales, une petite dame de 40 kg sera mieux assistée par le moteur qu’un costaud de  90 100 kg.  Sauf  que  le  costaud  pourra  fournir  un  effort  plus  important  et compenser sa surcharge pondérale ! Une personne peu active physiquement peut fournir une puissance “animale” de 50 W environ. Alors que la majorité des individus fournira une centaine de watts, un sportif régulier 150 W, un pratiquant intensif 200 W … Et , pour être complet , un sportif dopé jusqu’à 400 W ! A cette puissance du cycliste, en mode “Economique” le moteur du vélo rajoute 50 % de puissance . En mode “Turbo” le moteur rajoute 270 % de puissance !!! On peut grimper de fortes pentes … mais en assistance maxi on ne fait qu’une vingtaine de kilomètres. A titre indicatif, le moteur fournit  au maximum une puissance de 250 W.

Le choix de l’itinéraire influe forcément sur la distance à parcourir : la distance et le dénivelé positif sont énergivores. En vélo électrique , il vaut mieux connaitre le parcours à réaliser afin de s’assurer d’arriver à destination. Un bémol est cependant à apporter : si vous profitez d’une pente faible à la descente, vous pouvez exploiter la gravité plus longtemps sans trop solliciter la batterie et aller aussi loin, voire plus loin ,que sur le plat. La résistance au déplacement provient également du type de revêtement. La consommation électrique sera moindre sur une route bien lisse, plus importante sur des chemins, et énorme sur les sentiers boueux ou rocailleux en VTT. Le vent de face sera également un facteur aggravant la «fatigue» de la batterie.

Donc ce VTT électrique ce n’est pas pour autant une mobylette. Pour avancer, il  faut  pédaler !  Un  sportif  y  trouvera son compte. Il est possible de se «faire mal » et les qualités de pilotage sont d’autant plus nécessaire que le vélo va vite.  Un sentier tranquille en montée devient très ludique , voir technique, avec un vélo électrique ! Donc cela reste sportif et il vaut mieux être entrainé pour pouvoir faire de long parcours dans les chemins des plaines et des collines du Nord Dauphiné. De plus il faut être un peu malin pour ne pas trop consommer de la batterie. En fait, l’autonomie est la résultante de trois facteurs : le vélo – le cycliste – le terrain.

En tout cas avec Alexis on se régale ! Il a récupéré mon précédent VTT qui n’est pas électrique mais ce n’est pas gênant vu qu’il a 2 cœurs et 4 poumons !!!

Voici les athlètes :

Le Père

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Le Fils

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Et le Saint Esprit …

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Et bien entendu un troupe de joyeux drilles pour agrémenter le bonheur d’être ensemble en pleine nature ! Et d’ailleurs sur cette image on peut voir notre vieil ami Pierre Lecomte, qui, à 83 ans continue ses sorties à vélo, grâce à un vélo électrique … Pourvu que ça dure !

Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo de cette balade :

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Voir la Bédé :lagazetteduvtt2

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Ma “playlist” du moment …

« Partout où il y a de l’humain, il y a de la musique »

Résultat de recherche d'images pour "musique"La musique c’est quelque chose d’assez incroyable, cela peut être comme j’aime, à la limite de la déstructuration ou un peu “répétitif”,  je perd parfois du temps à l’écouter, et il n’y a pas forcément de message sous-jacent  très compréhensible à percevoir.  Et pourtant, personnellement je ne peux pas m’en passer, et j’irai même jusqu’à dire que c’est essentiel pour mon équilibre psychique ! Elle peut nous laisser indifférents ou au contraire nous amener à pleurer ou à rire. Elle est “joyeuse” ou “triste”, elle est rapide ou lente, en tout cas elle transporte elle émeut et permet de s’échapper dans la rêverie créatrice. Elle crée « un monde imaginaire d’évènements purs », sans choses. Nous entrons dans la philosophie, et même dans la métaphysique car « Musica est exercitium metaphysices occultum nescientis se philosophari animi (« La musique est un exercice de métaphysique inconscient, dans lequel l’esprit ne sait pas qu’il fait de la philosophie »). Cette formule élaborée par Schopenhauer a retenu mon attention par le fait qu’elle inscrit la possibilité de faire de la philosophie sans s’en rendre compte, ou sans prendre objectivement conscience qu’on en fait. Moi ça me convient parce que c’est beaucoup plus facile de philosopher ainsi !!! Etant philosophe en herbe, cela peut expliquer mon penchant pour la musique.

Mes choix sont très “spéciaux” …Pourquoi donc, les pièces musicales ci-dessous en particulier ? Mystère ! Sans doute ma “philosophie personnelle” me conduit-elle à aimer certains morceaux plutôt que d’autres. Parmi toutes les musiques que j’écoute ou que j’ai écouté beaucoup m’ont lassé, certaines me laissent totalement “froid”, mais je peux écouter et ré-écouter les morceaux ci-dessous pendant des heures ! Jamais rassasié de leurs harmoniques ou de leurs rythmes ou de leurs structures. Certains morceaux sont très “classiques”, d’autres seront considérés comme du vacarme par certains de mes amis. Mais dans cette liste, tous, sans exception,me donnent une énergie incroyable lorsque je les écoute . Je pars dans des pensées où les mots n’ont plus prise justement. Donc peu de chansons à textes dans les musiques que je préfère, juste des mélodies ! Et je ne veux pas classifier en “classique” ou pas “classique” car pour moi , seules, l’émotion et l’énergie induite comptent !!! De plus  certains morceaux de Rock peuvent être maintenant considérés comme du “classique” !

Voici donc ma “playlist”  , comprenant des compositions de Johann Johannsson, Rachmaninov, Beethoven, Grieg, Bach, Mascani, Genesis, Jeff Beck, King Crimson, Petrucciani, Omar Sosa, Allan Holdsworth, Soft Machine, les Doors, Led Zeppelin,  …  Cliquez là dessous et puisez dans mon CLOUD ORANGE ma philosophie sans mots … Car ce que la musique « dit », elle le dit sans le dire.  Donc si vous aimez ces musiques là, on devrait pouvoir se comprendre sans mots dire, puisque cela fait pour certaines plus de 40 ans que j’aime ces musiques là !!!  Alors c’est parti ! Philosophons !

 

Ange

  • Ode à Emile –> LE groupe de Rock progressif français de ma jeunesse …

Allan Holdsworth

Charles Valentin Alkan

Camel

Dhafer Youssef

Eivin Aarset

Ekkehard Wolk

Edvard Grieg

Eih El Ebara

Eric Truffaz

Genesis (j’adore ce groupe qui a bercé mon adolescence et plus encore avec un paquet étonnant de bon morceaux de rock progressif!)

Guthrie Govan (LE guitariste du moment …)

Hans Zimmer

Ibrahim Maalouf

Jean Sebastien Bach

Jeff Beck

Jimi Hendrix

King Crimson (mon groupe préféré)

Ludwig van Beethoven

Led Zeppelin 

Marillion

Mickael Jackson

Gustav Malher

Mich Gerber

Michel Petrucianni

Omar Sosa

Peter Cincotti

  • Sway –> un classique du Jazz

Pietro Mascani

Phil Collins

Pat Mastoletto / Tony Levin

Pink Floyd (incontournable quand on a mon âge …)

Piotr Ilitch Tchaïkovski

Porcupine Tree

Robert Fripp

Sergei Vasilievich Rachmaninoff ( mon côté Slave !)

Soft Machine ( mon second groupe préféré ! )

The Doors

Johann Johannsson

  • Fordlandia
  • a song for Europa et je termine avec cet air là qui décompte le temps et me ramène aux fondamentaux : Où vais-je ? Où cours-je ? dans quel état j’ère ?

Par contre je n’aime pas le RAP. Sauf ce morceau, parce qu’il m’a “dérangé” : Kerry James – Lettre à la République. Mais je ne l’écoute pas en boucle, simplement il m’a ému. Et j’aime aussi les dernières créations de Christophe, comme: Océan d’Amour. Il y a des paroles mais bon, ça le fait ! Ce sera tout pour l’instant ! Ah non : voici le lien vers mes musiques perso dans SOUNDCLOUD. J’ai quand même composé 16 morceaux !!! Pour ceux qui sont vraiment prêts à souffrir …

BabyDream

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Si tu veux la Paix, va à la pêche …

Voici un petit montage réalisé avec Adobe Spark Page pour mettre en valeur quelques photos prises un bel après midi d’été 2016, avec mon copain Jean Mi en son fief de Versols et Lapeyre dans l’Aveyron … Cliquez sur l’image !

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Tout ça mérite une petite musique d’ambiance ( Jeff Beck ça vous dit ?) que vous pourrez écouter en cliquant ci-dessous :

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